Ostarine

Chroniques CD

Chroniques sur le CD « Home Cookin' »

Rootstime (Belgique)
Pour les guitaristes, apprentis ou au stade professionnel, cet album (Home Cookin’ de  Michel Lelong) est intrigant  par sa richesse en différentes techniques traditionnelles nord-américaines.

Blues & Co
Un super CD qui enchantera tous les fans de guitare acoustique (…) Michel se livre avec le CD « Home Cookin » à une démonstration de finger-picking de haute volée…

L’oreille Bleue (Belgique)
Le célèbre « St Louis Blues » de W.C Handy arrangé dans le plus pur esprit « Thumpicking style » est un vrai bijou.

Trad Magazine
Pour les amateurs du style finger-picking et plus exactement du Travis-Picking, Michel Lelong n’est pas un inconnu, ce serait même le guitariste incontournable du genre. (…) Un très beau disque que je recommande  » [label MILLE BRAVOS Trad Magazine décerné]

Le duo Michel Lelong (guitare acoustique « swing » finger-picking, banjo old-time, chant) et Anicet Debien revisite les styles traditionnels nord-américains du Country-Blues au Western Swing en passant par le Boogie-Woogie et le Folk. Michel Lelong est depuis trente ans un spécialiste de ces styles qu’il a joué et enseigné entre autres aux USA comme en Europe en compagnie des plus grands (« Philadelphia » Jerry Ricks, John Jackson, Cephas et Wiggins, Louisiana Red, John Miller, Stefan Grossman…). Ses méthodes, distribuées internationalement, sont devenues des références en la matière. Michel Lelong se produit sur scène depuis quelques années, et entre autres, dernièrement avec le grand bluesmen « Philadelphia » Jerry Ricks (USA).

Chroniques sur le CD « Noir & Blanc »

« Le Cri du Coyote » (Janvier 97)
Michel Lelong a conçu un album remarquable de sensibilité et de lucidité. Sans éclat gratuit, sans effort apparent, mais ne nous fions pas à la douceur des sons : il y a du boulot derrière cette aisance de musicien qui s’exprime avec personnalité et conviction. Dans le genre, c’est une réussite ! L’album « Noir & Blanc » comporte 15 titres : 10 titres instrumentaux de guitare « américaine » (joués en « picking », le tout arrosé par des chorus improvisés en « re-recording »), le tout illustrant les musiques Blues, Jazz, Country ou Ragtime jusqu’au « Musette » (entre autres avec la reprise de « La Javanaise » de Serge Gainsbourg arrangée pour l’occasion.

Un jeu de guitare tantôt « traditionnel », ce qui fera plaisir aux passionnés du genre, ou sinon beaucoup plus « personnel ». Suivent deux chansons interprétées en français sur des textes originaux, et pour boucler le tout un morceau de banjo « old-time » (celtique américain traditionnel) de derrière les fagots accompagné merveilleusement par des « spécialistes » de la musique traditionnelle des Appalaches (chaînes de montagnes de l’est des États-Unis où résident encore les descendants des premiers colons Irlandais et Écossais). En conclusion, on peut dire que Michel Lelong ne s’est pas contenté d’un simple disque de guitare, pour preuve, il s’est entouré des meilleurs musiciens de bluegrass et de blues de la place de Paris : Greg Szlapczinski (dit Szlap) à l’harmonica, Éric Gloaguen au Banjo Bluegrass, Frédéric Hamel à la mandoline, Jean-Gilles Kerbiguet à la basse, et l’américaine Susy Gott au violon.

Trad. Magazine (magazine français sur les musiques traditionnelles)
Nul n’est prophète en son pays, dixit la sagesse populaire, et si cet adage s’applique à un musicien, c’est bien à Michel Lelong.

Michel est l’un des meilleurs spécialistes français dans un style pourtant pas facile à maîtriser : le guitare « finger-picking ». Michel est passé maître dans les styles de légendes comme Chet Atkins ou Merle Travis, son îdole. Je crois bien que depuis que Marcel Dadi a rejoint le paradis des musiciens, Michel reste le seul a se consacrer pleinement au « Travis-Style » traditionnel. Il nous sort, et je dois avouer que je l’attendais depuis longtemps, son premier album. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître. Je dirais que ce disque lui ressemble bien. Pas de tape à l’œil mais de petites perles dont presque la moitié ont été composées par lui-même, ma préférée, « La Journée De Martin » dédiée à son fils. Des reprises également comme ce medley celtique ou « La Javanaise » de Serge Gainsbourg arrangées maison et puis une petite surprise, j’ai découvert que Michel jouait aussi du Banjo Old-Time avec une belle version de « June Apple » (…). Pour ce premier disque, il s’est fait accompagner par des musiciens français d’excellente facture : Greg Szlapczinski à l’harmonica, Eric Gloaguen au banjo bluegrass, Frédéric Hamel à la mandoline bluegrass-jazz, Jean Gilles Kerbiguet à la basse et enfin la talentueuse et américaine Suzi Gott au fiddle (violon folk « old-time »). C’est, je vous le répète, un excellent disque que je vous invite ardemment à découvrir.

Claude Vue (Mars – Avril 97)

Le Cri Du Coyote (Magazine Sur Les Musiques Américaines)
Pour réaliser un bon album sans faire crier les couleurs pour le plaisir factice et fugitif : mélanger un début en troubadour, des pointes de « Travis-Style », une base de sérénité (on est là pour écouter, pas pour se farcir la tronche d’effets en clin d’œil), une chanson en français avec banjo, basse et harmonica, un tempo rythmé en cousin de rag et servir sur mélodie. Passage par la mélancolie d’une ballade à la « Greensleaves », comme une valse lentement modulée sur le battement du cœur, puis un détour sur quelques harmonies plus complexes. Racine encore avec le slide en glissando sur les images de Son House et Robert Johnson (…). Passe un Ragtime lent (comme les aimait Scott Joplin), mais avant un medley de trads pas rebattus, arrangés en frises. Et même un peu de picking sur coulis de melodic banjo. Pourquoi pas une valse ou « La Javanaise »de Gainsbourg pour finir sur un « June Apple » régénéré par une adaptation travaillée.

Tout cela donne quinze titres pour plus de ¾ d’heure d’émotions(…), après ses cassettes qui prouvaient sa maîtrise des grands aînés (Merle Travis, Chet Atkins et quelques autres…), Michel Lelong a conçu un album remarquable de sensibilité et de lucidité. Sans éclat gratuit, sans effort apparent, mais ne nous fions pas à la douceur des sons : il y a du boulot derrière cette aisance de musicien qui s’exprime avec personnalité et conviction. Dans le genre, c’est une réussite !

Jacques Brémond (Janvier 97)

Nouvelle République Du Centre Ouest (20 Janvier 97)
Michel Lelong (guitariste Tourangeau plus connu aux USA que dans son pays), approche pour la première fois les rivages celtiques. Cette embardée lui réussit très bien avec notamment « Tuesday In December » de sa composition et un medley de traditionnel très évocateur. Lelong se paie ainsi sa petite suite sud-armoricaine personnelle, avant de se replonger dans son fond de commerce, le Blues et le Jazz, qu’il marie utilement quand il signe « The Dare Devil ». Il se fend aussi de rag et ragtime (peut-on rester de marbre devant son « Blue Devils Flowers ?), puis d’un bon « bluegrass » : l’adaptation aux petits oignons de « June Apple ». (…) Le reste appartient au talent d’un musicien pertinent dans l’approche de ses partitions. Comme l’âme à son violon, le cœur à sa guitare. Celui de Lelong qui bât la chamade et la mesure du « picking » parfait.

Loick Gicquel

Régional (Magazine Culturel De La Région Centre – Conseil Général)
Michel Lelong présente avec ce disque un témoignage de ses multiples savoir-faire : du folk celtique au bluegrass et du musette au blues, sans oublier le jazz.

Michel Lelong est un coloriste. Avec les Dobro et Bottleneck, Martin D28 et autres cordes nylon… chaque plage du disque immerge l’auditeur dans un univers particulier.

Pas seulement une affaire de spécialiste.

Octobre 97